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Thèmes et titres: Tout le monde aime quelqu'un

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À l'imprécis « quelqu'un », opposons l'inclusif « tout le monde ». Voyons voir. La locution « tout le monde » figure certainement parmi les formules les plus rassembleuses en chanson. C'est généreux, ça n'oublie personne, et ça fait lever des bras qui font la vague en spectacle. À lui seul, le mot-clé « everybody » sur secondhandsongs.com génère 9 entrées différentes entre 1963 et 2010, si je m'en tiens à ce seul mot.

Everybody loves somebody sometimes, écrite pour Sinatra mais lancée par Peggy Lee en 1947, s'est révélée être parmi les grands succès de Dean Martin en 1964, en pleine Beatlemania. Pour mettre ce succès particulier en perspective, disons simplement que c'est ce titre qui a délogé A Hard Day's Night des Beatles de sa position de #1 au palmarès après trois semaines, ce qui n'est quand même pas banal. Standard de jazz AABA typique, mais aussi chanson romantique qui va de l'hyperbolique et général [Everybody loves somebody sometimes] à l'intime [My sometime is now]. Somptueux.

Pour la recherche, j'ai ajouté les verbes « needs », « wants » et « loves » sur Youtube, pour obtenir la vibrante Everybody Needs Somebody to Love de Solomon Burke, qui scande le besoin d'aimer et d'être aimé dans une longue tirade blues uptempo, un cri du coeur d'un homme en manque d'amour vrai, de celle à qui il retourne toujours, sa femme. Les Rolling Stones l'ont chanté tout au long de leur carrière.

Dans le clip ci-dessous, c'est la version Blues Brothers tirée de leur film de 1980. Avec les mojos combinés de John Belushi et Dan Ackroyd en hommes en noir, tout le monde embarque, leparty lève! I need you, you you...

Everybody Wants You de Billy Squier, et Everybody Loves You de Charlotte Lawrence, sont aussi à verser au dossier. La première utilise la deuxième personne, un « you » général répétitif voire redondant, dans un texte qui traîne en longueur, m'a-t-il semblé. La seconde est plus intéressante en ce qu'elle représente une histoire d'agression sexuelle d'une femme perturbée par son expérience, avec des émotions conflictuelles, et qui s'affirme néanmoins. Forte.

Et il y a encore celui que l'amour élude dans Y a du monde qui s'aime de Zébulon, mais qui le cherche néanmoins au bar, dans une routine de rencontre amoureuse vouée à l'échec plus souvent qu'autrement : [Tout seul encore à siroter dans un bar], et établit devant nos yeux une classique histoire de loser: [Y a la plus belle fille du monde qui vient d'entrer (...) le waiter l'a déjà spottée].

L'ambiance blues et feutrée est parfaitement en phase avec le propos, le développement se déroule de manière linéaire, chaque ligne en préparant une autre; et ça monte comme ça jusqu'au punch final, avec une ironie mordante, tout à fait dans l'esprit de Knokke-Le-Zoute tango de Brel quand il rentre bredouille, [la bite sous le bras]...

Je laisse le mot de la fin aux sardoniques Stranglers qui, de leur humour sarcastique, ont résumé une fatalité de la vie avec le titre Everybody Loves You When You're Dead. Chanson caustique parue en '81, à peine un an après la mort de John Lennon, elle porte en partie sur la réaction médiatique qui a suivi la mort de John Lennon, mais aussi sur les tensions que le groupe entretenait avec une certaine presse anglaise, notamment à la ligne [Doesn't matter what you try to hide / The Sun comes up and then the truth is read], The Sun étant un de ces journaux. Une pointe bien sentie venant d'un groupe qui a eu sa part de controverses en carrière.

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